mardi 28 juillet 2009

7 bleus de vacances

Je fus taguée par Gaëlle qui a un blog secret alors pas la peine de demander le lien, il faut un mot de passe, c'est un blog de VIP. Le but du jeu c'est de mettre 7 photos contenant du bleu. Comme on est en plein mois d'août, j'ai décidé de ne mettre que des photos de vacances, un peu parce que c'est super le moment et boucou parce que qui dit vacances dit ciel bleu dit ça va être fastoche à trouver. Sauf qu'en fait non, j'ai dû tout retourner mon PC pour trouver 7 photos avec du bleu, qui ne sont pas inintéressantes et sur lesquelles on ne voit personne d'autre que moi. Merci Gaëlle de meubler mes longues soirées d'été.

Première photo


Bon ok celle-là c'est du réchauffé, je l'ai déjà sortie l'an dernier mais franchement aller voir lesz baleines de la Beauce-Thonnie c'est un truc dont je ne me suis pas encore remise.

Deuxième photo


Dernier week end de juin, le vendredi soir, barbecue sur une péniche à Paris. Facile à localiser, y a plein d'indices sur la photo. On n'était pas en vacances, mais en tous cas on s'est senti en vacances. Niveau intimité du dîner c'est pas trop ça, parce que la Seine le soir c'est un peu une autoroute, et tous les passagers des bateaux-mouches nous faisaient coucou. Et ceux du métro aussi... Mais on se sentait un peu stars sur notre péniche...

Troisième photo

Un soir, à Koh Libong, en Thaïlande. La grosse petite bière du soir en attendant le coucher du soleil. J'y retournerais bien tiens...

Quatrième photo

Du réchauffé aussi, mais Bryce Canyon wahou quoi. J'y retournerais bien aussi là-bas.

Cinquième photo

Venise, les petites rues loin de la foule.

Sixième photo

Ah ouais, c'est pas de la Thaïlandie ça, c'est de la Normandie en julllet. C'est de l'eau à 17°C, c'est un exploit (pas pour moi, mais le coboille pense que je suis super forte d'arriver à me baigner là-dedans, donc si on pouvait éviter de casser le mythe). Notez qu'il y a pas foule dans l'eau avec moi...

Septième photo


Ou comment faire une trasition de folie avec la prochaine note du savoir-vivre dans les weddings. Sous le ciel BLEU de Bourges, la wonderful cathédrale vue du non moins wonderful jardin de l'Archevêché et votre serviteuse, robe noire pas flatteuse de silhouette et chapeau BLEU canard (affreusement laid d'après le coboille, de toute beauté d'après moi)

Les 7 victimes désignées sont: Phoebe-Brenda, Lilychocolat, Isabella, Guilitti, Françoise pour son retour de vacances, Mamzelle Maupin et une dernière personne qui s'auto-désignera.

PS: Suite à vos nombreux commentaires indignés sur l'immonde café soluble du coboille, la Bodum et le vrai café ont vaincu. MERCI MERCI MERCI.

jeudi 23 juillet 2009

Sous acide

En écrivant ces lignes, je prends un risque énoooooorme, parce que je crois bien que le coboille va pas être ravi que ça s'ébruite. Donc si on vous demande, vous n'êtes pas au courant, merci.

Par un beau matin d'été, mercredi par exemple, le coboille qui est le courage et la volonté faits homme se lève, avant moi comme d'habitude, parce que le délai d'extraction de ma tête de mon popotin arrière est trèèèèèèèèèèèèès long le matin. Le matin, je suis bonne à rien en clair. Quand il a fini de laver son corps de dieu grec, je vais prendre ma douche.

Petite pause explicative: le coboille, le matin, boit du café qui n'en est pas, du café soluble digoulasse. Il y a quelques semaines, je lui ai dit que je détestais l'odeur de son café, que c'était plus possible et que la bodum c'était pas juste pour faire beau dans la cuisine. Le lendemain, il s'est fait un vrai café. le surlendemain, il a repris ses habitudes de café digoulasses qui fait dauber de la bouche et qui pue dans toute le ranch. Plaignez-moi.

Le coboille me cueille à la sortie de la salle de bains (dont la porte ne ferme plus à nouveau, mais c'est une autre histoire), tasse à la main et me dit "ah mais c'est dingue, je commence à devenir comme toi, je l'ai vraiment trouvé dégueu mon café ce matin" (une petite victoire pour l'humanité, une grande victoire pour Ashley). Le coboille a énormément de qualités, mais il ne se caractérise pas par la finesse de son palais ni de son odorat. Etrange donc qu'il se mette à trouver ça mauvais subitement...

"Tu as vidé et rincé la bouilloire qui était pleine de détartrant comme je te l'avais dit (et comme tu m'avais dit hier que oui oui tu y penserais que je m'inquiète pas lalalala)?" Ah non. Bon ben voilà, on sait pourquoi le café était (encore plus) dégueu. Le détartrant c'est rien d'autre que de l'acide, alors je n'étais pas tout à fait persuadée de l'innocuité de la chose. Alors j'ai demandé au coboille, armé de la bouteille de détartrant, d'appeler le centre anti-poison. Réponse: c'est pas grave, ça devrait aller, mais ne nous vous faites pas vomir.

Le coboille a quand même décidé de boire plein d'eau (comprendre deux verres dans la matinée, comprendre pour un homme: boire l'océan atlantique) "pour diluer le détartrant dans mon estomac et que ça m'attaque moins". A midi, la technique était abandonnée, motif: fait pisser ,et aller aux wawas ça m'empêche de me concentrer (bonjour et bienvenue dans la vie des filles de sexe féminin).

Là où j'ai été surprise, c'est qu'il n'a même pas fait ses adieux au monde cruel. Parce que bon, on connait le proverbe: homme enrhumé, homme en train de décéder. Alors homme empoisonné, homme déjà décédé, dis aux enfants que leur papa les aime et chérie, refais ta vie avec Maurice, il te rendra heureuse. Et pourtant le coboille est un homme qui, si on l'écoute, a déjà lutté contre 6 ou 7 cancers de la gorge depuis le début de l'année (comprendre: il bosse avec la clim à bloc toute la journée, alors forcément ça lui déssèche sa petite muqueuse fragile et ça pique la gorge). Très surprise je fus.

Mais cette nuit, à 2h58, quand j'ai été réveillée par ma vessie qui m'empêchait de me concentrer sur mon sommeil, visiblement le coboille était en plein cauchemar de détartrant. Il était tout agité, et faisait des grands bruits de glouglou comme s'il était en train d'avaler un truc bien dégueu avec peine.

Bref, y a eu plus de peur que de mal (je dois même avouer que j'ai bien rigolé cette nuit quand il avalait de l'air en faisant la grimace). Mais ne tentez pas de faire la même chose chez vous. N'hésitez cependant pas à le faire au boulot si vous ressentez le besoin d'éliminer un(e) collègue relou(e), mais avant, demande à un adulte de t'aider. Ceci était un message du comité de prévention des accidents domestiques.




lundi 20 juillet 2009

Flou sur Londres

Bon voilà je suis reviendue. Et j'ai circonscrit l'attaque des Chinoiseries dans les commentaires, non mais c'est quoi cette blague? (en plus si ça se trouve c'étaient des cochoncetés mais on ne saura jamais, sauf peut-être Fyfe qui cause très bien le tchaiellenize).

Je passerai assez rapidement sur les quelques jours en Normandie, il y avait le ciel, le soleil et la mer avec des fois les nuages entre le ciel et la mer, et comme par hasard ça tombait pile après ma sortie de l'eau, vous voyez juste au moment où on en chie pour remonter cette fucking pente qui mène à la serviette tout en dégoulinant de flotte d'une façon qui n'a rien à voir avec celle des madames de la télé qui font ça avec l'élégance du colibri et sans avoir l'air d'un caniche qui vient de se prendre une averse. Enfin bon je m'ai baignée et j'ai eu le bon goût de revenir vivante de la flotte, ce qui a l'air de se faire assez peu dans la région si j'en crois ce que j'ai lu la semaine dernière.

Mercredi après-midi, j'ai parti à Londres. Ca s'annonçait pas très très bien cette histoire, à cause de la grippe cochonne (pour en savoir plus et même encore plus sur cette maladie, je vous conseille la note du juste married Dr B que je m'en double-pite encore dessus à cette heure. Si vous ne voulez pas en savoir plus sur cette maladie qui survient même si on mange 5 fruits et légumes par jours, je vous conseille cette note du Dr B que je m'en double-pite encore dessus à cette heure). Quelques jours avant le départ, le frère du coboille, qui vit en Londonnie et qu'on s'en allait visiter, nous tint à peu près ce langage ( dedans la suite nous appelerons Myosotis la dulcinée du frère du coboille):
"Y a un collègue de Myosotis, celui avec lequel elle bosse le plus souvent qui a la souaïne flou. Alors peut-être que Myosotis l'a. Et comme vous devez venir dormir chez moi vous risquez de l'avoir. On attend l'appel d'une infirmière pour savoir quoi faire."
Ah. Voilà qui est fâcheux. Surtout quand on connaît la politique anglaise en matière de souaïne flou: RIEN. Enfin rien j'exagère, parce que l'infirmière qui a appelé Myosotis lui a dit "si jamais vous pensez que avez les symptômes, vous restez chez vous et vous vous gavez de paracétamol". Le Tamis Flou c'est un truc qu'ils ne connaissent pas. Le lavage de mains et le port de masque non plus (à part pour carnaval, cela va de soi). C'est pas Roselyne qui nous ferait un coup pareil. Et ce matin j'ai entendu dedans la radio que certaines compagnies aériennes refusaient de prendre à bord au départ de Londres des passagers souaïnefloutisés ou souaïnefloususpects. Mais dans l'Eurostar c'est open-souaïne flou, allez hop tous à la voiture bar (c'est la 6 ou la 13).

Mercredi, le collègue était en voie de non-décès et Myosotis ne crachait pas ses poumons, alors zou on a pris le train. A l'embarquement, il y avait des grands panneaux disant qu'il fallait ne pas hésiter à se servir de solutions hydroalcooliques. Alors en Londonnie, on s'est adonné à l'acoolisme le soir et dans la journée j'avais ma bouteille d'eau (blague à part, déjà avant j'avais toujours une bouteille de gel pour se laver les mains sans savon, donc pour moi ça ne change pas grand chose. Ah si quand même, le coboille en veut maintenant, alors qu'avant non pas du tout).

Mercredi soir en Londonnie, il pleuvait tel bovin qui urine, une vraie pitié. Alors j'ai ressorti mon parapluie que j'avais acheté en Portugalie, le parapluie du tour d'Europe des week ends sous la pluie. Vendredi il a plu aussi donc on a fait une journée musées et maintenant on est très culturés. Samedi on a zété au zoo et on a bien rigolé parce que Myosotis (qui est grecque mais c'est pas de sa faute, elle est née comme ça et elle n'est pas très familière des zoos) a bien assimilé la culture anglo-saxonne et beuglait devant chaque animal "Ooooooooh it's cuuuuuuuuuuuute! Look look look, it's so cuuuuuuuuuuuuuuute". Le coboille a refusé que je vole une loutre alors qu'elles étaient vachement plus petites que les loutres de mer de Lisbonne qu'il voulait bien adopter.

Et je suis rentrée saine et sauve, maintenant on attend de voir si on est souaïnefloutisés ou pas (si oui, j'irai rouler une pelle à Miqueline pour le bien de tout le quartier voire même de tout l'arrondissement et on me remettra la médaille du mérite si je ne décède pas des suites de la grippe ou du roulage de pelle).

Pour ceux qui s'inquièteraient qu'il ne se passe éventuellement rien pendant les vacances sur ce blog, je tiens à préciser que le seul week end où on n'a rien de prévu en juillet août est celui qui arrive. Y aura du wedding, de la réception de filleul (oui oui, le même que l'an dernier), de l'échange de maison et de la vacance en Espagne (avec mon parapluie du tour d'Europe sous la pluie, je le sens). Et sinon y a le parquet tout neuf qui commence à méchamment se soulever et la porte des wawas qui commence à ne plus vouloir fermer. Bref il va y avoir de l'amûûûr, de l'émotion, de la fatigue, du sport, des gens à moitié nus sur la plage, du sang, des larmes et de la sciure de bois. Si ça c'est pas un programme alléchant, je sais pas ce que c'est.


vendredi 10 juillet 2009

Les modas en ouacances

Salut les modas. Les ouacances approchent à petits pas parce que bon en tongs bottes à talons aiguilles, on a plus vite faite de prendre le tasqui pour aller au bout de la rue (pour ceux zé celles qui n'auraient jamais été confrontés à l'horreur de la tong botte, n'hésitez pas à interroger gougueule images sur tong botte ou tong guêtre, il saura vous renseigner). Pour toute moda qui se respecte, les ouacances c'est l'angoisse. Il y a tellement de choses à préparer qu'on ne sait plus où donner de la tête.

Premièrement, n'essayez même pas de partir en ouacances si vous n'avez pas attaqué un régime dès le mois de mars. Oser s'exposer aux regards sur la playa quand on pèse plus de 40 kg c'est vraiment n'avoir aucun respect des gens qui bien sûr ne regardent que les modas, parce qu'ils ne sont pas occupés à sudokuter en plein soleil. Ou à dormir. Ou à se raconter le cancer du côlon de Tata Marcelle dans les moindres détails.

Deuxièmement, et c'est pas le plus simple loin de là, il faut faire la valise. La moda, qui n'a pas un placard ni une armoire mais un dressing (je me demande si la moda dans sa cuisine n'a pas un vaisselling pour ranger ses assiettes et ses verres et un bouffing pour stocker la bouffe au frais) est très inquiète, elle ne sait que prendre et que paprendre. Alors dans le doute, elle décide de tout prendre sauf ce qui pourrait éventuellement lui servir. Ce n'est pas franchement ce qui s'appelle un bon compromis, mais c'est ainsi. Ensuite, la moda passe à l'épineux problème des chaussures. Le dégré de modatitude en ouacances est proportionnel au nombre de paires de chaussures emportées (je pense qu'il est aussi proportionnel à la patience de monsieur moda et à la taille du coffre de la bagnole).

Troisièmement, la moda doit faire sa trousse de toilette, plus connu dans le milieu des modas sous le nom de beauty case, biotikeïss comme on dit. Et là c'est pas de la tarte c'est moi que je vous le dis ( réhabilitons l'expression "c'est pas de la tarte"). Il faut de la crème solaire (ça, ça vaut aussi pour les non-modas, ceci était un message du ministère de la santé de la peau), mais surtout du vernis Aux Pis (c'est pas du vernis pour les nichons des vaches hein, attention), une couleur différente par jour de vacances, parce que tu comprends le vernis Aux Pis il tient trooooooop longtemps donc ça vaut le coup de le payer si cher parce que comme je le change tous les jours de toute façon ben j'aime pas qu'il s'écaille au bout de 4 jours. Il faut aussi des tas de trucs (chers) pour les cheveux, parce que le soleil et le sable et la mer ça abîme les cheveux. Alors avant la plage je mets de l'huile, après je me mets du truc pré-shampooing puis je me lave les cheveux puis je m'après-shampoointe les chevaux puis je me fais un masque. En attendant que le masque ait fait effet, je change mon vernis Aux Pis, j'en mets une couche de base puis une couche de vernis, puis encore une autre et enfin je mets du top coat. Ceci explique donc pourquoi la moda ne prend JAMAIS l'apéro, parce que le temps qu'elle se prépare, les autres ont eu trois fois le temps de descendre la bouteille de pastis.

Quatrièmement, une fois sur le lieu des ouacances, la moda s'aperçoit que oh flûte sa mère lipopette, elle n'a rien à se mettre dans sa valise. Castagnette, la moda part faire les soldes. Mais comme y a plus rien en magasins, elle revient avec des fringues de la nouvelle saison même pas soldées (ce qui va réduire d'autant le budget chipo mergeuez, bravo la moda, très beau sens de la communauté).

Cinquièmement, la moda a une vie plagesque difficile. Elle a cédé aux sirènes du trikini, du bikini, et même parfois du quadrikini et du pentakini (le pentakini, maillot 5 pièces, est constitué d'une mulotte, d'un soutif, d'un bonnet et de deux chaussettes). Résultat, elle doit changer de maillot toutes les heures pour éviter d'avoir les marques du bikini qui seraient disgracieuses sous le trikini, et celles du trikini qui seraient moches sous le quadrikini etc.

Conclusion: la moda rentre de vacances épuisée et ruinée. C'est moche.

Bon, moi je me casse avec mon sac de non-moda sur une plage de non-moda jusqu'à mardi, et je repars mercredi à London où je ne foutrai pas les pieds chez Topshop. Je ne serai pas connectée, donc à lundi 20, soyez fashion en mon absence, on a un standing sur ce blog.



mardi 7 juillet 2009

Le retour de la correction du quizz

Bon, correction du quizz.

Première question. Le budget soldes n’était effectivement pas très loin de 10€, parce que le 1er octobre je serai chômeuse professionnelle, métier de riche s’il en est quand on voit le retard accumulé par le pôle chômage (nan mais ils ont fumé quand ils ont décidé d’appeler ça pôle emploi ou bien ? pourquoi Pôle Plein Emploi tant qu’on y est ?). va falloir que je m’auto-finance pendant un certain nombre de mois. Ma question est donc la suivante : est-c que l’auto-financement est considéré comme un truc qu’on peut déduire des impôts comme quand on donne des sous pour sauver les enfants malades du Sida et atteints d’une maladie téléthon-génique et qui meurent de faim en Afrique ? Et sinon, tant qu’on est dans l’auto-financement et dans le crédit d’impôts, j’avais aussi pensé à prendre une jeune fille au pair pour Brutus et Hannibal, ça leur permettrait d’apprendre une langue étrangère (visiblement le français ils n’y arriveront jamais, alors on pourrait tester l’anglais) ou éventuellement une femme de ménage, histoire que je puisse profiter de mon chômage de riche comme il se doit. Et en ce qui concerne le nombre de billets de train, il était bien de 6. Question 1 réponses b et d.

Ce qui me permet d’enchaîner avec la question 2. Les 6 billets de trai m’ont permis de faire un Paris Bourges (250km) le lundi 29 juin, un Bourges paris (250 km) le mercredi 1er juillet, un Paris Grenoble le 2 juillet (572 km) un Grenoble-paris le 3 juillet (572 km), un Paris-Tours (239 km) et un Tours-Paris (239 km) le 4 juillet. Si on ajoute à ça un Tours Chaumont (43km) et un Chaumont Tours (43 km) le même jour en voiture, on arrive à 2208 km. En revanche, j’ai résisté à l’appel de Cosmal et autres Bibo parce que rien que les couvertures étaient affligeantes. Question 2, réponse d.

Question 3 : où ai-je dormi le dernier week end de juin. Ce week end là, nous enterrions la vie de jeune fille d’une amie qui se marie en août. Et pour l’occasion, on avait décidé de louer une péniche pour le samedi soir. La péniche ne se loue que pour un week end entier, et comme c’est moi qui me suis occupée de la location, j’ai eu les clefs dès le vendredi après-midi. Et ça tombait bien puisque Pierre Ponce nous avait interdit de domicile jusqu’au dimanche soir. Alors samedi soir, on a invité des amis et on a festoyé sur la péniche, sur la terrasse autour d’un bon barbecue (God bless le boucher de Montigny le Bretonneux). Et est arrivé ce qui arrive quand il y a autant de places pour dormir que de participants, personne n’est rentré après, donc tout le monde a bu. Je tairais les quantités sinon je vais devoir mettre une bannière du Ministère de Roselyne qui dit en très gros que l’abus d’alcool tout ça tout ça. Bref on a passé une très bonne soirée en très bonne compagnie. Avec tous les gens qui passaient sur les bateaux mouches qui nous faisaient des grands coucous et qui nous prenaient en photo. Question 3, réponse c.

Question 4. De lundi à mercredi, j’étais à Bourges, 3 jours de congés (mon but c’est de tous les poser avant septembre histoire de ne leur en laisser aucun en 2009. C’est pas comme si j’avais pas un reliquat de 90 jours des 3 années précédentes hein, donc je les proute). Dans la nuit de jeudi à vendredi j’ai bossé de 20h à 8h du matin. Je compte pas les heures d’installation et d’explications et de prise en main du bidule, c’est cadeau. Et vendredi j’ai pris le train pour rentrer à Paris. Donc question 4 réponse b.

Question 5. Samedi, je suis zétée à Chaumont sur Loire en bonne compagnie (cf question 7). Et nous avons pique-niqué en plein soleil sur les bords de Loire donc. Et je suis pas folle, j’évite les bords de Seine à Paris, ça pue le double-pi que t’en vomirais presque sur les pompes du voisin ce qui n’est pas très urbain ni très élégance prestance. Question 5, réponse a.

Question 6 ceci n’est pas mon billet de train à moi, C’est pas parce que j’ai pris 10 kilos cette année que je dois réserver 26 places quand même. Quoique finalement c’est peut-êtreça la solution pour avoir la paix dans le train. Et je ne me sers pas des billets de train comme maruqe-page, ma Môman m’en a fabriqué plein qui sont très joulis et je n’utilise que ceux-là. En revanche, mercredi quand il faisait 36° à l’ombre à Bourges, de clim dans le train il n’était point question. J’ai donc passé 2 heures à tenter de ne pas mourir de chaud telle une petite vieille sous la canicule en me faisant un peu d’air avec mon billet de train. Mon billet de train a donc servi de clim dans le train.
Ensuite, sur 6 voyages en train, je suis arrivée 3 fois en retard. Mercredi accident de personne (si personne n’a eu d’accident, pourquoi ils nous emmerdent comme ça, on se demande), vendredi on est partis avec du retard jamais rattrapé et samedi matin on est parti avec 30 minutes de retard « en raison de l’attente de l’arrivée de personnel SNCF ». Joli score. Autrement dit, pour être en retard, n’hésitez pas à prendre le train. Question 6, réponses b et c.

Question 7 Samedi je suis donc zétée à Tours. Enfin à St Pierre des Corps, mais on va pas chipoter. A la gare, j’étais attendue par Musiquette et sa jolie pancarte. Je suis montée dans son carrosse et nous sommes zétées chez Guilitti où nous attendaient déjà les Pitous. Je raconterai la journée plus en détails dans une autre note, donc si vous voulez en savoir plus, il faut aller chez Musiquette ou Guilitti et un puzzle vous attend aussi chez les Pitous. Question 7, réponse b.

Question 8. Dans la nuit de jeudi à vendredi, j’ai travaillé. Avec le coboille on faisait des manips à Grenoble. Et le créneau de 12h qui nous a été accordé pour faire les manips a débuté jeudi à 20h. Alors autant vous dire que vers 4 ou 5h du matin, on n’a qu’une envie, aller se coucher. J’ai donc déclaré « Vivement demain matin qu’on se couche ». Ce qui change du traditionnel « vivement ce soir qu’on se couche » que je dis souvent. Et non, je n’ai pas dit « Vivement le dîner », je tente de moins laisser parler mon estomac. Question 8, réponse b.

Question 9. Alors résumons-nous. Samedi 28, j’ai dormi dans la péniche (1 lit), dimanche soir au ranch (et de 2), lundi et mardi soir chez les parents (et de 3), jeudi après-midi j’ai fait une sieste dans ma chambre d’hôtel à Grenoble pour être en état de faire la nuit de boulot (et de 4) mais comme là-bas il n’y a que des petits lits et que surtout on avait pas fait état de nos liens extra-boulot en s’inscrivant parce que ça regarde personne, on nous a donné deux chambres avec un lit de 90. Comme je partais vendredi, j’ai dû rendre ma chambre vendredi matin après les manips, et je suis donc allée dormir un peu dans le mini-lit du coboille avec le coboille vendredi matin (et de 5). Question 9, réponse d.

Alors c’est qui qui a gagné ? Eh ben c'est pas compliqué, c'est Gaëlle, parce que c'est la seule qui a bien voulu participer. Donc elle double-gagne (même si du coup elle est aussi dernière hein, mais bon). Bravo Gaëlle. Merci Gaëlle. Sans toi j'aurais un peu l'impression de parler dans le vide (il paraît que c'est l'effet vacances, bah merci hein).


lundi 6 juillet 2009

Le retour du quizz

Ca faisait longtemps qu’on avait pas fait ça, mais le revoilà, le quizz où même si tu as tout juste tu ne gagnes rien (à part le droit de faire nananananère dans les commentaires). La semaine dernière j’étais très absent du ternet, à vous de trouver pourquoi (les ceux qui savent si vous le disez vous serez punis)


1 Rien que pour la semaine dernière, j’avais dans mon portefeuille :

a une carte bleue prête à chauffer pour les soldes

b 10 euros à ma disposition pour faire les soldes car le chômage approche à grands pas

c 2 billets de train

d 6 billets de train.


2 J’ai parcouru

a la rue de Rennes en long en large et en travers avec des paquets plein les bras et la musique de Pretty Woman dans mon Aïe Pode.

b 3 magazines débiles dans le train et pleuré devant le spectacle affligent de la bêtise humaine de sexe féminin

c 546 kilomètres

d 2208 kilomètres


3 Le week end dernier, j’ai dormi

a chez les parents du coboille à cause que le ranch était hors service parce que Pierre Ponce faisait son office.

b dans un hôtel de lusque, quitte à se faire virer de chez soi autant en profiter.

c sur une péniche, malgré le risque évident de dégâts des eaux.

d chez moi, c’est pas parce que Pierre Ponce dit qu’on a pas le droit qu’on va se laisser faire.


4 La semaine dernière, j’ai travaillé

a pas du tout, comment voulez-vous que j’ai le temps de bosser avec tout ce que j’avais d’autre à faire. Mais ça m’a épuisée

b 12h seulement mais ça m’a épuisée

c 38h30 comme il se doit, et pas une minute de plus parce que ça commence à bien faire de travailler plus pour gagner moins. Mais ça m’a épuisée.

d pour de faux, on est pas des animals et puis comme dirait Pulco Citron, il fait trop chaud pour travailler. Mais ça m’a épuisée.


5 Ce week end j’ai pris des coups de soleil

a sur les bords de Loire

b sur les bords de Seine

c sur les bords du Rhin

d sur les bords de fenêtre du ranch.


6 Ceci est

a un billet de train que j’ai utilisé cette semaine

b la climatisation du train

c un bon moyen d’être sûr d’arriver en retard à un rendez-vous

d un marque-page.


7 Ce week end, j’ai pique-niqué avec

a le coboille et des amis

b les Pitous, Guilitti et Musiquette

c Fyfe, Sofiso, Mamzelle Maupin, Londoncam et Marie à Tout Prix

d de la crème solaire, un chapeau et des lunettes de soleil, ça tapait quand même.


8 La semaine dernière, j’ai déclaré « Vivement

a ce soir qu’on se couche »

b demain matin qu’on se couche »

c la retraite qu’on se repose un peu »

d le dîner, je crève la dalle »


9 Du 28 juin au 4 juillet, j’ai dormi dans

a mon lit et picétou

b 3 lits différents

c 4 lits différents

d 5 lits différents.


Comme d’habitude, il peut y avoir plusieurs bonnes réponses à une question. Comme d’habitude y a rien à gagner, l’essentiel c’est de participer. Comme d’habitude je donne les réponses dans la semaine, peut-être même à partir de demain. Et pas comme d’habitude, il y a des indices voire des réponses qui traînent sur le ternet mondial.