Un jour, peut-être, si tout va bien, avec un peu de bol, il fera beau plus de deux jours de suite. On pourra enfin se mettre du vernis sur les pieds un jour sans risquer de tout écailler le lendemain en remettant les converses préalablement imperméabilisées. On pourra enfin investir dans l’épilation sans que ça profite uniquement au livreur de sushis. Ce sera l’été. Alleluia. Et l’été appelle les vacances (et le pastis le soir, et le barbecue, mais là n’est pas le propos).
Quand je pense vacances au bord de la mer, je pense en premier aux vacances de quand j’étais petite. On partait aux Sables d’Olonne. La première image qui me vient à l’esprit quand je pense à ces vacances, c’est une route toute droite qui monte, en pleine campagne, avec à gauche de champs et à droite des champs. Et avec Pôpa tout rouge qui freine sec et qui s’arrête au bord de la route en criant « VOUS ARRETEZ DE VOUS DISPUTER IMMEDIATEMENT, SINON JE VOUS PREVIENS VOUS DESCENDEZ, JE VOUS LAISSE AU BORD DE LA ROUTE ET VOUS VOUS DEBROUILLEREZ POUR RENTRER ». Ca se terminait toujours comme ça, et ça faisait drôlement peur. Ca nous calmait, Pôpa compris, pour au moins les 3 minutes 42 suivantes.
Le départ en vacances suivait toujours le rituel suivant. La veille, Môman faisait les bagages. Et je peux vous dire qu’il en faut beaucoup des choses pour partir en vacances deux semaines au bord de la mer. Encore heureux que la tata habite au bord de la mer en question, comme ça on lui laissait le bazar de plage pour l’année d’après, parasol, pelle, seaux, rateaux, épuisettes, sièges de plage pour les plus âgés d’entre nous, ballons, raquettes (les magnifiques raquettes en bois avec le manche en plastoc fluo, oui oui, celles-là).
Puis, Môman descendait les bagages. Puis Môman mettait les bagages dans le coffre de la magnifique 505 paternelle. C’est à cet instant que Pôpa arrivait, levait les yeux au ciel, sortait tout du coffre pour tout ranger à sa manière, c’est-à-dire grosso modo la même que Môman sauf que c’est lui qui mettait les bagages dans le coffre. Quand le coffre était plein ras la goule, ça voulait dire qu’on avait tout, sauf ce qu'on avait oublié.
Le lendemain matin, c’était le départ. Mais ça ne se passait pas si facilement que ça. Pour commencer, on était tous en retard sur le planning. Ensuite, depuis la veille, on se diputait pour savoir qui monterait où dans la voiture. Moi je veux être au milieu non c’est moi non c’est moi, moi je veux être derrière Papa non c’est moi non c’est moi. Puis il fallait prendre un petit déjeuner spécial voiture, c’est-à-dire « mangez bien pour vous caler l’estomac mais pas trop non plus sinon vous allez être malades ». Va trouver le juste milieu du remplissage d’estomac quand tu es petit… Pour faire couler, on avait droit à un Mercalm. Le Mercalm est un médicament fabuleux, qui endort les enfants pour au moins 3 heures tout en les empêchant de vomir sur les banquettes bleu nuit en tissu qui gratte de la 505 déjà largement arrosées lors de précédents voyages. Le Mercalm est un médicament pas fabuleux qui endort à coup sûr un des 3 enfants qui va donc invariablement tomber, de préférence du côté des 2 autres qui vont se mettre à chouiner pendant deux heures « Mais euh Maman y a Machin y prend toute la place en dormant et moi je suis tout(e) serré(e) c’est nuuuuuuuuuuul ». ce à quoi Môman répondait :
« Chut laissez-le tranquille il dort et vous feriez bien d’en faire autant
-Mais chpeux PAS dormir, y prend toute la place
-Chut, arrêtez et laissez le dormir
-Mais chpeu paaaaaaaaaaa »
Etc jusqu’à ce que l’endormi se réveille en chouinant « Mamaaaaaaan y m’empêchent de dormir euh».
Dieu merci, ce moment coïncidait toujours plus ou moins avec l’arrivée à Poitiers, lieu béni entre tous puisque c’était celui où on s’arrêtait pour déjeuner. Et on déjeunait toujours au même endroit : la cafétéria du Leclerc de Poitiers. Et je peux vous dire que c’était pas qu’un peu la fête. J’adooooorais ça. Je suis incapable de vous dire ce qu’on mangeait là-bas, sans doute un steak haché frites, mais le truc dont je me souviens le mieux c’est la porte tournante, c’était la première et la seule que je connaissais, et je m’en serais bien payé 4 ou 5 tours si j’avais pu.
Ensuite on repartait, nous hyper excités par ce passage toujours festif au Leclerc, les parents épuisés par ce passage festif au Leclerc de Poitiers, mais remplis d’espoir que peut-être sur un malentendu y en aurait au moins un sur les trois qui ferait la sieste, et toujours nous excités par la plus que jamais proche arrivée à la mer.
Là, on prenait l’autoroute pour aller à Niort, et ensuite que des pitites routes pour aller jusqu’aux Sables d’Olonne. Avec toujours la même question de Pôpa « qui était évâque de Luçon ? » à laquelle il fallait bien entendu répondre le cardinal Richelieu. A la fin, au lieu de suivre les panneaux, on prenait la petite route qui tourne et qui tourne et qui tourne un peu aussi, et le premier qui voyait la mer devait crier LA MER. C’était toujours Pôpa. Du coup après on beuglait LA MER pendant au moins 10 minutes, le tout avec les vitres grand ouvertes pour pouvoir sentir la mer. Et quand enfin on arrivait devant l’immeuble de la location, je crois bien avec du recul que les parents étaient soudainement très soulagés.
Quand on avait vidé la voiture, Môman nous disait toujours « Allez à la plage avec Pôpa, comme ça je serai tranquille pour tout ranger », sur un ton qui montrait bien que ça ne la dérangeait absolument pas d’être seule avec les valises à vider. Pôpa, avec des yeux de cocker, lui demandait si vraiment vraiment elle était sure de ne pas vouloir un coup de main, façon polie de demander si vraiment vraiment elle allait le laisser une heure de plus seul avec 3 enfants insupportables, surtout qu’avec un peu de malchance ce serait marée haute et qu’il n’y aurait pas de place pour courir en dehors des serviettes des gens. On traversait la rue, complètement sur excités, et on arrivait enfin sur la plage par la petite rue qui descend le long des viviers.
Voilà. Si ça vous plaît, je vais peut-être bien vous raconter la suite des folles vacances des Abbott aux Sables d’Olonne. On verra.
Quand je pense vacances au bord de la mer, je pense en premier aux vacances de quand j’étais petite. On partait aux Sables d’Olonne. La première image qui me vient à l’esprit quand je pense à ces vacances, c’est une route toute droite qui monte, en pleine campagne, avec à gauche de champs et à droite des champs. Et avec Pôpa tout rouge qui freine sec et qui s’arrête au bord de la route en criant « VOUS ARRETEZ DE VOUS DISPUTER IMMEDIATEMENT, SINON JE VOUS PREVIENS VOUS DESCENDEZ, JE VOUS LAISSE AU BORD DE LA ROUTE ET VOUS VOUS DEBROUILLEREZ POUR RENTRER ». Ca se terminait toujours comme ça, et ça faisait drôlement peur. Ca nous calmait, Pôpa compris, pour au moins les 3 minutes 42 suivantes.
Le départ en vacances suivait toujours le rituel suivant. La veille, Môman faisait les bagages. Et je peux vous dire qu’il en faut beaucoup des choses pour partir en vacances deux semaines au bord de la mer. Encore heureux que la tata habite au bord de la mer en question, comme ça on lui laissait le bazar de plage pour l’année d’après, parasol, pelle, seaux, rateaux, épuisettes, sièges de plage pour les plus âgés d’entre nous, ballons, raquettes (les magnifiques raquettes en bois avec le manche en plastoc fluo, oui oui, celles-là).
Puis, Môman descendait les bagages. Puis Môman mettait les bagages dans le coffre de la magnifique 505 paternelle. C’est à cet instant que Pôpa arrivait, levait les yeux au ciel, sortait tout du coffre pour tout ranger à sa manière, c’est-à-dire grosso modo la même que Môman sauf que c’est lui qui mettait les bagages dans le coffre. Quand le coffre était plein ras la goule, ça voulait dire qu’on avait tout, sauf ce qu'on avait oublié.
Le lendemain matin, c’était le départ. Mais ça ne se passait pas si facilement que ça. Pour commencer, on était tous en retard sur le planning. Ensuite, depuis la veille, on se diputait pour savoir qui monterait où dans la voiture. Moi je veux être au milieu non c’est moi non c’est moi, moi je veux être derrière Papa non c’est moi non c’est moi. Puis il fallait prendre un petit déjeuner spécial voiture, c’est-à-dire « mangez bien pour vous caler l’estomac mais pas trop non plus sinon vous allez être malades ». Va trouver le juste milieu du remplissage d’estomac quand tu es petit… Pour faire couler, on avait droit à un Mercalm. Le Mercalm est un médicament fabuleux, qui endort les enfants pour au moins 3 heures tout en les empêchant de vomir sur les banquettes bleu nuit en tissu qui gratte de la 505 déjà largement arrosées lors de précédents voyages. Le Mercalm est un médicament pas fabuleux qui endort à coup sûr un des 3 enfants qui va donc invariablement tomber, de préférence du côté des 2 autres qui vont se mettre à chouiner pendant deux heures « Mais euh Maman y a Machin y prend toute la place en dormant et moi je suis tout(e) serré(e) c’est nuuuuuuuuuuul ». ce à quoi Môman répondait :
« Chut laissez-le tranquille il dort et vous feriez bien d’en faire autant
-Mais chpeux PAS dormir, y prend toute la place
-Chut, arrêtez et laissez le dormir
-Mais chpeu paaaaaaaaaaa »
Etc jusqu’à ce que l’endormi se réveille en chouinant « Mamaaaaaaan y m’empêchent de dormir euh».
Dieu merci, ce moment coïncidait toujours plus ou moins avec l’arrivée à Poitiers, lieu béni entre tous puisque c’était celui où on s’arrêtait pour déjeuner. Et on déjeunait toujours au même endroit : la cafétéria du Leclerc de Poitiers. Et je peux vous dire que c’était pas qu’un peu la fête. J’adooooorais ça. Je suis incapable de vous dire ce qu’on mangeait là-bas, sans doute un steak haché frites, mais le truc dont je me souviens le mieux c’est la porte tournante, c’était la première et la seule que je connaissais, et je m’en serais bien payé 4 ou 5 tours si j’avais pu.
Ensuite on repartait, nous hyper excités par ce passage toujours festif au Leclerc, les parents épuisés par ce passage festif au Leclerc de Poitiers, mais remplis d’espoir que peut-être sur un malentendu y en aurait au moins un sur les trois qui ferait la sieste, et toujours nous excités par la plus que jamais proche arrivée à la mer.
Là, on prenait l’autoroute pour aller à Niort, et ensuite que des pitites routes pour aller jusqu’aux Sables d’Olonne. Avec toujours la même question de Pôpa « qui était évâque de Luçon ? » à laquelle il fallait bien entendu répondre le cardinal Richelieu. A la fin, au lieu de suivre les panneaux, on prenait la petite route qui tourne et qui tourne et qui tourne un peu aussi, et le premier qui voyait la mer devait crier LA MER. C’était toujours Pôpa. Du coup après on beuglait LA MER pendant au moins 10 minutes, le tout avec les vitres grand ouvertes pour pouvoir sentir la mer. Et quand enfin on arrivait devant l’immeuble de la location, je crois bien avec du recul que les parents étaient soudainement très soulagés.
Quand on avait vidé la voiture, Môman nous disait toujours « Allez à la plage avec Pôpa, comme ça je serai tranquille pour tout ranger », sur un ton qui montrait bien que ça ne la dérangeait absolument pas d’être seule avec les valises à vider. Pôpa, avec des yeux de cocker, lui demandait si vraiment vraiment elle était sure de ne pas vouloir un coup de main, façon polie de demander si vraiment vraiment elle allait le laisser une heure de plus seul avec 3 enfants insupportables, surtout qu’avec un peu de malchance ce serait marée haute et qu’il n’y aurait pas de place pour courir en dehors des serviettes des gens. On traversait la rue, complètement sur excités, et on arrivait enfin sur la plage par la petite rue qui descend le long des viviers.
Voilà. Si ça vous plaît, je vais peut-être bien vous raconter la suite des folles vacances des Abbott aux Sables d’Olonne. On verra.
31 commentaires:
dindon!!
ah ben non, pas ici.. et puis deux ds le même jour, ce ne serait aps raisonnable...
Bon alors moi, je vote POUR la suite des zaventures des zabbott !! Et je retrouve du vécu, en tant qu'enfant et en tant que maman... Hurler LA MER quand on la voit, je continue.... sous l'oeil navré de titi1er qui n'a semble t-il jamais été enfant !!
Oh oui oui la suite des zabbot en vacances !!!
Dis maman, c'est quand qu'on arrive ... à la suite des Abot'olideilles ?
J'aime beaucoup ta façon de raconter ces vacances! On y est avec toi, dans la 505 de Papa Abbott :) D'ailleurs ça doit être pour ça que Machin est tout serré.
=p
ca ressemble drolement a nos departs en vacances sauf que ma moman elle donnait les valises a mon popa pour les ranger dans le coffre... tout ca pour revenir 30 minutes plus tard tout vider et recommencer (faut dire que avec mon popa apres deux valises le coffre etait plein alors que ma moman elle en faisait rentrer 25...)
roooo j'adore.... me suis marrée... j'ai une grosse bouffée d'enfance qui remonte là tudesuite... et viens de me dire qu'il faut ABSOLUMENT que les lardons aient des souvenirs comme ça.... même si je dos avoir des yeux de cocker et qu'il faut charger décharger le coffre 225 fois en s'engueulant sur le trottoir à 6h30 du mat' (oui y a du vécu, chez nous papa chargeait, maman recommençait derrière, il était po d'accord et ca finissait invariablement en engueulade monumentale...les vacances quoi!)
Oh j'adore !!
Dire que maintenant j'ai basculé de l'autre coté de la force ... c'est moi qui blinde la voiture et qui menace de laisser les gosses sur le bord de la route ;-)
Il se passait à peu près la même chose dans la voiture à tout prix. Sauf qu'on était que deux et que nous, en bonne famille de postier, les questions concernaient les départements : la voiture devant elle porte le n°12. C'est quel département...;-)
J'ai les même souvenirs mais avec mon oncle et ma tante et mes cousins. Enfant unique de paretns artisants, les vacances c'était pas trop leur priorité alors je partais avec tonton :D
Le chargement de la voiture était un bonheur, surtout la cocote minute que ma tante descendait toujours à la dernière minute, tellement facile à loger que c'est toujours nous les gosses qui l'avions entre les pieds derrière et ça faisait râler mon oncle, ils s'enguelait les vacances commençaient, l'enguelade sepoursuivait s'il y avait du changement d'itinéraire impromptu, parait que ma tante était affublée du défaut féminin de non lecture de carte routière... Là dessus j'ajoutais ma touche perso car j'étais très sujette au mal des transports et même les médocs ne faisainet pas effet sur tout le trajet (1000 km env.) et comme tonton nejurait que par la DS et autre véhicule de même marqueavec une suspension hydraulique je vous laisse imaginer...
Lorsque ma fille est née mes cousins m'ont souhaité qu'elle soit auss sensible que moi au mal des transports, râté, elle supporte 1000 km dans la chaleur sans trop moufter et elle dort...
Oui je sais trop de la chance :D
Par contre le chargement de la voiture on dira qu'il y aun certain atavisme... C'est toujours un moment délicat surtout l'année ou nous sommes partis 1 mois 2 adultes, 2 ados et 1 bébé, kangoo avec remorque obligatoire :D
héhé ça rappelle des souvenirs !
Moi ma spécialité c'était de m'endormir à peine partis, et de me réveiller genre à la sortie de ma ville, avec un tonitruant "on est bientôt arrivés ?"
La suiiiiite !
@guilitti: t'inquiète, je le fais aussi LA MER LA MER, mais dedans ma tête
@pinky: le numéro 2 arrive demain
@flozus: ça bizarrement je pense qu'on ne le faisait pas trop, de toute façon on était bien trop occupés à se disputer pour ça... La suite demain
@llyn: non, c'est parce que machin il tombait jamais contre la vitre, il tombait TOUJOURS contre nous (grise la 505, grise elle était)
@lilly: y a du mystère là dedans...
@la lite: nous , LE trcu le samedi du départ, c'est Môman qui nous disait de nous magner, qu'on était en retard etc, sans arrêt. Au final, on était TOUS en bagnole sauf elle, qui arrivait 10 minutes après, on partait, et dès qu'on était sortis de la ville, elle disait "Aaaaaah bah voilà, j'ai oublié ça, mais c'est de votre faute aussi, vous m'avez pressée alors qu'on avait tout le temps". Hin hin
@mamzelle maupin: heureusement que tu as un break maintenant...
@marie à tout prix: AVEYRON, trop facile
@cécile une quadra: uhuhuh, c'est énorme ton histoire
@fyfe: ah elle est pas mal celle-là non plus, je valide
cette année je pars pas en vacances. Alors je veux bien la suite, comme ça j'aurai un peu l'impression que... bouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh snif
La suite! La suite!
Avec une petite histoire de melon...
j'adore
"Mercalm" aujourd'hui ça s'appelle "lecteur DVD portable", c'est un nouveau labo qui a créé ça, depuis il existe plein de génériques, ça marche super bien ;))
@isabella; t'inquiète, moi non plus...
@joe butagaz: c'est là-bas qu'on a découvert Melon Melèche justement, quelqu'un avait tagué sur le phare (rouge, pas le vert) Melon et melèche achètent une maison. Melon la répare et Melèche l'habite.
@manoug: han bah dis donc tu m'en apprends de bonnes (ça a l'air efficace ton machin)
euh je pense qu'on doit avoir le même modèle de moman....c fou ça!!!! En pusse la mienne elle avait encore la serpillière à la main alors qu'on était tous dans la voiture, ben oui, des fois qu'on soit cambriolé, fallait que se soit im pe ca ble!
Moi aussi ça me rappelle nos départs en vacances, avec ma soeur qui était chiante pour 0 mais moi qui étais bien chiante pour 2 voire 3 ! "On est bientôt arrivééééééés????? Mais enfin ça fait 10 min qu'on est partis !!!!!! oui mais j'm'ennuiiiiiieuuuuu !"
Donc en fait sur ce coup-là, c'est pas toi que je vais plaindre, mais tes parents ! Et bravo à eux d'avoir survécu sans vendre ou donner 1 ou 2 gamins dans l'histoire (moi je pourrais pas) !
Et moi zaussi JE VEUX LA SUIIIITE !
Les parents ont un côté maso : gamine, j'habitais Marseille et on traversait la France pour partir en vacances en Bretagne. Jeune maman, je vivais à Paris et partait dans le midi. Aujourd'hui je suis à 40 mn de la mer mais je choisis encore de faire 3 heures de route (+ 1h30 de bouchons) pour emmener la smala en vacances. Comme quoi on doit aimer le tassage du coffre, les disputes pour la place et le "c'est quand qu'on arrive". Donc la suite, la suite, la suite !
moi aussi, je pourrais raconter le même genre de souvenirs, sauf qu'on était quatre filles à l'arrière de la voiture, donc encore plus serrés ! Et mon père gueulait aussi, mais il ne s'arrêtait pas (sinon, on ne serait jamais arrivé !). Je ne me souvenais pas avoir lu que tu avais une fratrie, je te pensais fille unique.
@la lite: je l'avais oublié le coup du ménage avant de partir pour que tout soit nickel pour les voleurs, merci de me le rappeler (je crois qu'effectivement on a le même modèle)
@ccil: en plus ils recommençaient tous les ans, c'est bien ça le pire je crois, même pas vaccinés ils étaient
@élodie la marguerite: ouais vraiment vous êtes masos (vas-y ose dire que la mer de Vendée elle est pas assez bien pour toi, ose)
@saperli: j'ai 2 frères, si si, des jumeaux (des faux) de dux ans de moins que moi. Est-ce que ça te donne une idée du martyre qui fut le mien?
ahhhhhhh, l'odeur de la mer....et les picnics dans des endroits improbables parce que Pôpa voulait ZE coin et qu'on finissait n'importe où en fait parce qu'on avait TROP faim.... C'était l'bon temps ça ma bonne dame...maintenant, c'est à mon tour de faire défaire les valises et de prier pour que les zouzous FASSENT LA SIESTE pendant le trajet!
Merci Ashley, tu me rends nostalgique...
savez quoi... pour le ménage... ben je fais pareil... oskour!!!!! maman sort de mon corps.....!
@karine et cie: ah bah de rien. Si un jour je dois faire des valises pour quelqu'un d'autre que moi, je crois que ça va être une horreur sans nom, je DETESTE ça au plus haut point pour moi déjà...
@la lite: je suis sure que ça t'a fait du bien d'avouer cette chose honteuse. Ce serait une bonne idée ça d'ailleurs, un billet où tout le monde avouerait ces petits trucs honteux, ça soulagerait des consciences
Ah ah, on se croirait avec mes parents ! Sauf que nous on était 5 à l'arrière (avec une banquette supplémentaire, hein, pas entassés comme des sardines) et que ça faisait encore plus de bazar. Et encore plus de disputes sur les places dans la voiture...
Ah la la, la route des vacances ! Que de souvenirs !
Nous on avait sous les pieds, entre les sièges donc, toutes les serviettes de toilette / de plage et les draps ! Du coup on avait les pieds relevés, pas pratique pour dormir ! Ma soeur s'en foutait, elle dormait dans des positions invraisemblables, alors que moi je n'arrive qu'à dormir allongée et dans le noir complet ... c'était loooong 1000 km !
C'est toujours marrant de réaliser après coup qu'on saoulait nos parents, comme ton père qui se rendait comme une âme en peine à la plage avec vous en se disant qu'il préférerait être tranquille avec son journal sur un banc..
Moi je me gavais de Picsou à l'arrière de la voiture, par contre mon père était assez tendu on avait pas le droit de bouffer des chips ça faisait trop de bruit, c'était chiant ça.
On avait un truc... on mettait la petit sœur a milieu, comme ça, si jamais on dépassait les bornes, un main velue apparaissait entre les sièges et tapait un petit coup sec, de façon indiscriminée. Les lois de la physique étant implacable, surtout en ce qui concerne le degré de liberté de mouvement de l'épaule d'un adulte, c'est elle qui prenait en premier.
Un jour cependant, excédé au delà de raisonnable, mon père a effectivement arrêté la voiture, et nous a descendu, sans rien dire cette fois. Puis il est remonté, a redémarré la voiture et a fait 50m.
Pour le coup, le silence monacal qui s'en est suivit a duré les 250 km restants.
Efficace. Mais ça nous a traumatisé tous les trois.
(je vous passe les sempiternels: Si jamais vous mettez du sable dans la voiture, je vous ferais ramasser les grains un par un)
Oh oui ça me plait ! Et tu sais quoi ? Le Leclerc de Poitiers je l'ai aussi fréquenté, parce qu'il est juste à côté de chez mon tonton et ma tata chez qui on s'arrêtait manger...
Gorgeous, c'est mortel. Awesome. J'adore !
Un petit bout de temps que je lis votre blog !! et que je passe de super moments !! donc ... un petit coucou sur cet article et sur vos vacances !! Car apparemment comme pas mal de vos lecteurs !! plein de souvenirs me reviennent et c'est que du bonheur !! Merci pour ces petits moments d'évasion et souvenirs de vacances !! Hop pars fouiller dans ses albums photos ... pour revoir la mer, la voiture pleine à craquer, 3 soeurettes entassées à l'arrière (je suis celle qui dors assomée par un médicaments anti-gerbi en voiture !!), les sandalettes en plastiques (c'est toujours mieux que les crocs de maintenant !!), la pêche aux crevettes ... et bien d'autres choses encore !! ;) A bientot par ici !!
Un petit bout de temps que je lis votre blog !! et que je passe de super moments !! donc ... un petit coucou sur cet article et sur vos vacances !! Car apparemment comme pas mal de vos lecteurs !! plein de souvenirs me reviennent et c'est que du bonheur !! Merci pour ces petits moments d'évasion et souvenirs de vacances !! Hop pars fouiller dans ses albums photos ... pour revoir la mer, la voiture pleine à craquer, 3 soeurettes entassées à l'arrière (je suis celle qui dors assomée par un médicaments anti-gerbi en voiture !!), les sandalettes en plastiques (c'est toujours mieux que les crocs de maintenant !!), la pêche aux crevettes ... et bien d'autres choses encore !! ;) A bientot par ici !!
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