jeudi 10 avril 2008

Lalalalalalalalalalala

Oui ce titre est nul nul nul, mais j'arrive pas trop trop à dire autre chose que lalalalalalalalalala tellement je suis contente de me barrer.

Alors oui, je pars tout bientôt, vendredi(demain ihihih) à 14h40 je serai assise à côté d'un gros qui pue (voire même avec le bol que j'ai, coincée entre deux gros qui puent ET qui reniflent et qui ronflent). Quelques petites consignes avant le départ.

Tout d'abord, le mardi 15 avril, vous vous ruez sur le blog de mon Pôpa à moi que j'ai et vous lui pourrissez ses commentaires, parce que ce sera son anniversaire, il change de dizaine donc ça se fête.

Ensuite, si vous voulez, vous pouvez jouer à un jeu tellement super que les mots me manquent pour le décrire. Pour ça, vous laissez un commentaire avec dedans deux choses:
- la mésaventure que vous pensez qu'il me sera arrivé pendant le vol aller ou le vol retour (oui je parie que c'est sûr et certain qu'il va y avoir un problème) (et je cause français seulement si je veux, et là bah typiquement je voulais pas)
- le nombre de messages blogs non lus qu'il y aura dans mon netvibes à mon retour la première fois que je le consulterai. Petit indice: retour le 1er mai en France (mais ça ne veut pas dire premier Netvibes ouvert le 1er mai).

Et je récompenserai je ne sais pas encore comment les gens qui seront les plus proches des réponses (voire même en plein dedans) et aussi peut-être éventuellement les commentaires les plus drôles.

Ca vous va? (si ça vous va pas c'est pareil)

Mais si jamais vous êtes le plus près de la réponse MAIS que vous n'avez pas souhaité bon anniversaire à mon Pôpa, je sais pas si je peux vous laisser gagner quand même... J'hésite...

A bientôt (en mai quoi, 2008 le mai), soyez sages et reposez-vous bien parce que quand je reviendrai je vais avoir des méga tonnes de trucs à raconter, ça va être épuisant.

mardi 8 avril 2008

Pas trop facile

Déjà avant de commencer je signale à mes aimables lecturants que j'ai édité la note de lundi si vous voyez ce que je veux dire...

Ensuite je vais vous dire un truc: partir en vacances c'est épuisant. PARTIR en vacances, c'est la mort. C'est l'angoisse. C'est bien parce que je suis trop une battante (c'est comme ça qu'on dit à la télé non?) que je vais réussir à partir, parce que là franchement si je m'écoutais je resterais tranquillement ici à bosser 12 heures par jour sans chauffage (NAN C'EST PAS VRAI).

Je sais pas si les voyages forment la jeunesse, mais du haut de mes 15 ans je peux vous le dire, les voyages ça creuse les cernes. Depuis deux semaines c'est le festival du cauchemar. Prenons deux exemples.

Exemple 1: nous sommes le vendredi 11 avril. Je vais prendre l'avion pour aller aux Amériques. Je me rends donc à l'aéroport, qui n'est autre que le parking de l'Intermarket à côté de chez ma Mamie. De là je dois prendre un mini-bus qui m'amènera au vrai de vrai aréoport qui est tenu caché et secret à cause qu'on n'a pas le droit de le dire. Sauf que j'ai oublié d'imprimer mon billet électronique (vous savez, le truc pour économiser du papier, sauf que tu l'imprimes 20 fois du boulot entre la date d'achat et la date de départ à cause que tu le perds tout le temps, et que au final personne ne te le demande à l'aréoport). Donc j'appelle mon frère (celui que jamais j'appelle dans la vraie vie, va comprendre) et il vient m'apporter le billet (encore plus foufou). Je monte donc à bord du mini-bus qui nous mène vers l'endroit secret: ROISSY. A ce stade-là, précisons que même si je dors je suis déjà fatiguée par moi-même...
Je me dirige vers la madame qui va me tcheckiner. Qui retourne dans tous les sens mon billet électronique. Qu'elle me dit "han mais non c'est pas possible votre vol c'est le vendredi 19 avril 2008, pas le vendredi 11 avril". Grâce à mon abeulibeubeul cursus (maths sup et maths spé enfermée chez les Jésuites, argh), je calcule 11+7 en moins de douze minutes, et je m'aperçois qu'il n'y a pas de vendredi 19 avril 2008, jamais de la vie ça n'existera. "Diantre et fichtre" me dis-je, je me suis faite eue, c'est l'aréoport qui rend fou, je suis coincée en France, jamais je ne reverrai mon aimé, au secours. Et juste à ce moment-là, mon portable sonne. Je réponds. Et j'entends ça. "Oui Ashley, bonjour c'est Grand Chef. J'apprends que tu es coincée en France, donc demain REUNION". Et là mon réveil a sonné, enfin un de mes réveils.

Exemple 2: je suis en zone d'embarquement. Comme le voyage va être long, j'enlève mes lentilles et je mets mes lunettes. Lunettes que je trouve extrêmement moches, qui ne sont pas du tout à ma vue, et que je déteste, et que je me déteste avec, et que je ne les mets que si je suis OBLIGEE (trop bobo les yeux de la tête ou long vol). Arrive le moment d'embarquer. C'est mon tour de monter dans l'avion, j'ai un pied sur le bout du bout de la passerelle, et l'autre sur le seuil de l'avion. L'hôtesse regarde ma carte d'embarquement, puis lève les yeux. Son visage se décompose. Elle me rend mon billet en me disant "NON mademoiselle, vous n epouvez pas prendre l'avion, vos lunettes sont vraiment trop moches". Evidemment je refuse de me laisser faire, elle appelle la sécuritén et on m'emmène sur le parking de l'aréoport manu militari, un agent de la sécurité de chaque côté qui me soulève par l'épaule, et moi qui pédale dans le vide en hurlant "JE VAIS REMETTRE MES LENTILLES JE VOUS LE PROMETS".

Résultat, je suis tellement stressée par le fait d'arriver à partir que 1 je n'enlèverai mes lentilles que quand l'avion aura décollé, et 2 j'ai même pas encore eu le temps de stresser pour le changement à Chicago que je dois le faire en marchant vitre mais sans courir, ordre de Lilly. Et je dois faire SUPER GAFFE à mon passeport, ordre de Fyfe. Et je vais prendre 5 kilos par semaine sur place, prédiction de Pirskila. Et je dois bisouiller du cow-boy, ordre de Sixtine...

Non mais là je vous le dis, PLAIGNEZ-MOI LES GENS, plaignez-moi...


dimanche 6 avril 2008

Bonnet M (edit AVEC photos)

Samedi soir c'était l'anniversaire de ma co-bureauière. La consigne était assez simple: soirée déguisée sur le thème des personnages de fiction. J'ai pas mis longtemps à trouver mon personnage et j'ai donc décidé d'être Criquette Rockwell. Oui oui, cette Criquette là.



Je me suis donc mise en quête des accessoires. Tout d'abord, bien évidemment, il me fallait des lunettes (bah oui des lunettes, vous avez pensé à quoi?), qui furent trouvées dans le stock de lunettes sur le point de partir en Afrique via la Fleloue locale.

STOP
(in the name of love before you break my heart), petite pause étymologique, car je vois dans vos yeux le doute, la dubitation et aussi le doute. "Qu'est-ce qu'une Fleloue?" vous demandez-vous fébriles. Et bien non, ce n'est pas la Fédération Lituanienne (ni de Luneville) d'Envoi de Lunettes Orriblement Uhuhtantes à l'Etranger. Une Fleloue est le nom donné par les Abbott à toute échoppe où on peut acheter le nécessaire à zyeux de la tête déficients (y a des gens qui disent opticiens, mais ces gens-là sont des ignorants). Un beau jour de je ne sais plus quand mais y a longtemps, alors que la Abbott family se promenait, hétéroclite, dans les rues des Sables d'Olonne, elle croisa deux vieilles qui elles-mêmes croisèrent un opticien visiblement nouvellement installé et s'exclamèrent "ah bah dame, je savais pas qu'ils avaient ouvert une nouvelle Fleloue ici". C'est ainsi que naquit la Fleloue chez les Abbott qui s'en bidonnent encore (on est très comique de répétage dans la famille).
FIN DE LA PAUSE

Or donc, en ce samedi pourri veille de Pâques, Môman et moi élûmes la paire de lunettes qui ne partirait pas en Afrique. Après enlevage des verres et essayage, nous dûmes nous rendre à l'évidence: ces lunettes, anciennes possessions maternelles, étaient trop grandes pour moi. Castagnette, cet après-midi nous irons dans la Fleloue locale les faire resserrer (oui je fais resserrer des lunettes sans verre en plein samedi après-midi dans un magasin bondé si je veux).

STOP (in the name of love before you heart), deuxième pause car il est nécessaire d'expliquer ici l'importance de la Fleloue dans la vie des Abbott. Les 5 Abbott sont lunettés, et pour 4 d'entre eux ils sont aussi lentillés, et ce depuis de très nombreuses années (par exemple 20 ans pour moi alors que je n'en ai que 15), autant dire qu'on fait tourner le commerce là-bas. Je pense même que dès qu'ils accueillent des stagiaires ou des nouveaux opticiens, le premier truc qu'ils font, juste après leur montrer les wawas et la machien à café, c'est leur coller une photo de nous sous le nez en disant "Eux, ce sont les Abbott, quand ils viennent tu déroules le tapis rouge et tu fais tout ce qu'ils te demandent, et à chaque fois tu leur refiles un paquet de lingettes nettoie-carreaux" ( que la mère elle pourrait ouvrir une boutique avec toutes les réserves qu'elle a, ou même nettoyer les vitres de toute la maison)
FIN DE LA PAUSE

Or donc en ce délicieux samedi grêleux et froid nous fûmes dans notre Fleloue. Et c'est là que tout a dégénéré. Le Fleloutier trouva normal qu'on lui demande de resserer des lunettes sans verres, mais après s'être auto-proclamé roi du déguisement (photos à l'appui, et je peux vous dire que le Fleloutier en photo bourré déguisé en grappe de raisin c'est MA GNI FIQUE), il décida qu'il fallait vérifier si par le plus grand des hasards il n'avait pas des verres peu ou pas correcteurs pour mettre dessus histoire de faire plus vrai. Finalement point de verres il n'y eut, mais des lunettes bien réglées j'eus (avec option "pas besoin de faire le tour et de passer par en dessous pour se gratter l'oeil).

Ensuite achat du haut, XL rapport à mon bonnet M à moi que j'aurais (cette blague vous est grâcieusement offerte par les établissements Londoncam and Co). Môman m'a interdit de demander aux vendeuses dans les magasins "Bonjour, montrez-moi tout ce que vous avez de moche et kitch en très grandes tailles, rose et pas cher s'il vous plaît", mais on a quand même trouvé.

Je fis également l'acquisition de ballons "Joyeux Anniversaire!" puisque j'allais à un anniversaire, je voulais avoir le popotin avant de circonstance.

Et samedi soir, j'ai soufflé pour gonfler mes ballons, que j'ai scotchés sur un vieux débardeur de la sorte:















Admirez la seyantitude de l'ensemble. Ensuite j'ai enlevé le tout, mis tout ça dans un sac, mis un tout vieux débardeur sur mes vrais seins, mis une vieille jupe (qui s'est avérée très serrée au niveau du popotin et de la taille alors que dans ma jeunesse elle tournait tellement elle était grande, HUM HUM et que du coup j'avais l'impression de faire quelque chose d'EXTREMEMENT dangereux quand je m'asseyais), pris mes magnifiques chaussures roses, et zou j'ai pris le métro pour retrouver les Cat's Eyes (plus connues sous le nom de Londoncam and Co). Dans la voiture, je me suis changée coiffée et peinte sous l'oeil ébahi des gens dans le bus de la file d'à côté. Puis nous arrivâmes chez le Petit Chaperon Rouge et le roi Arthur où nous attendait déjà Indiana Jones. Ensuite Juno est arrivée avec Davy Crockett et Robin des Bois (entre autres)

Première constatation: le gros sein est convivial et évite de se frotter les joues contre des joues zinconnues et en sueur car les gens pour me saluer ne me faisaient pas la bise mais me faisaient pouet pouet.

Deuxième constatation: le gros sein est pratique. Pendant que tout le monde se demande où est son verre, moi je ne le perdais jamais, because je le rangeais entre mes seins. Quand je me suis assise pour manger quelques trucs, pas besoin de trois mains pour manger proprement, il suffisait que je pose mon assiette sur mes seins, et j'avais mes deux mains à disposition. Et au moment de partir, c'est Londoncam qui fut ravie de mettre de pleines poignées de bonbons dans mon décolleté (après l'avoir léché et bisouillé)

En conclusion, je vous dirai que pour une soirée réussie, rien ne vaut le nichon en ballon. Et non y a pas de photos.

EDIT du 8 avril: et ben si, y a des photos.














Les seins que dedans tes amies peuvent faire la sieste


Criquette et Robin des Bois


Et sans les mains

mercredi 2 avril 2008

Speedy Gonzalez

Je sais que c'est mal, mais bon je tiens plus, je viens causer ici. Je suis très légèrement débordée. Mais vraiment un tout petit peu. Une paille comme on dit (moi j'aime bien les pailles, surtout celles du MacDal parce qu'avec le papier autour on peut faire des boulettes et avec la paille une sarbacane, et même que si on fait ça discretos on se fait même pas gronder par Môman. Et si on se fait choper, Pôpa niera avoir eu connaissance de nos agissements, alors qu'en vrai c'est pas le dernier à bombarder le bougre).
Alors je vous le dis tout de suite, le débordage est très très propice aux couneries et autres imbécilités en tout genre. Et je le prouve.

Prenons par exemple ce matin. Je me suis levée 20 minutes avant l'heure de partir. J'avais donc 20 minutes pour faire douche shampooing habillage mangeage lavage de dents séchage de cheveux. Ben je vous le dis, ça fait short. Les trois premières étapes réalisées, j'étais déjà hors timing. "Oups" me dis-je avec un propos qui n'a d'égal que mon esprit de synthèse. "Castagnette (c'est comme "qu'à cela ne tienne", mais en mieux), je vais partir avé les cheveux mouillés et mes tartoches à la main". Ce qui fut fait (et OUI je me suis lavé les dents, en retard certes, mais proprement). Et non je ne pouvais pas zapper l'étape Tartines parce que je n'ai pas le temps de déjeuner, et donc il fallait quand même que j'emmagasine un minimum de calories pour tenir. En ce moment je mange non pas parce que c'est bon, mais plutôt comme on fait le plein avant de partir pour un long trajet. C'est très sympatique, je vous le conseille.
Or donc je marchais à toute vitesse dans la rue en pestant contre les vieux qui n'ont rien d'autre à faire que faire double-piter leurs sales chiens à 7h30 trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès lentement. Et là BIM à un coin de rue je tombe sur un débile qui croit malin de me dire "Bon appétit mademoiselle, t'es en retard on dirait". Le matin, je suis d'une humeur relativement grrrrrr, et je fus donc prise d'une envie de (Môman ne lis pas ça, va directos au paragraphe suivant s'il te plaît) lui crier "TA GUEULE" et de lui faire un doigt. Mais au dernier moment je me suis ravisée parce qu'un tel programme sous-entendait très fortement le crachage de tartine en cours de mastication et le lâchage de tartines en cours de mangeation.

Le matin se déroula sans encombre (le matin se termine à 15h30), et mis à part quelques étourderies du style bosser une bonne heure avec un réactif avant de se rappeler que sur la bouteille il est écrit en gros et en rouge "HIGHLY CANCERIGENIC AGENT". "Oups" me dis-je, avec tout l'à-propos et l'esprit de synthèse qui me caractérisent. Et j'ai mis des gants et j'ai continué. "Contre le cancer, mettez des gants", on ne le dit jamais assez.

Vers le milieu de l'après-midi, mon non-déjeuner s'est rappelé à moi par des bruits provenant de vers mon ventre, et donc j'ai acheté de quoi remettre du carburant dans la machine sur le chemin entre les deux labos. J'ai pris la "formule light" du chinois à côté du labo (c'est celle où y a le plus de nems et de nouilles sautées dedans, du coup je me demande ce que "light" veut dire en chinois). Mais bon j'avais pas trop trop le temps de manger ça calmement, donc je suis allée enfourner tout ça vite fait bien fait dans la cuisine du labo. Dans ma précipitation, j'ai failli décéder par étouffage. Je blablatais avec ma co-bureauière quand tout à coup, pour m'aider, le gros morceau de nem que j'avais dans la bouche prit le chemin de mon estomac sans que je lui ai donné ma bénédiction pour le faire. Ben ça fait mal un demi-nem en free staïle dans le gosier, c'est moi qui vous le dis (et ça fait peur aussi quand tu es dans la phase où que respirer tu ne peux).

Du coup, le soir quand enfin je suis rentrée chez moi, je me suis dit que j'allais me poser devant le docteur Maison et ne plus bouger (le tout avec des gants, au cas où que regarder la télé ce serait Aïli Cancérigénique aussi). Mais bien sûr c'est toujours ces soirs-là que 22 mecs décident de jouer à la baballe en short. Résultat, j'ai fait comme tous les soirs de foot, j'ai mis la Nouvelle Star. Officiellement c'est pour piger ce que Manue va raconter après. En vrai je regarde mais j'écoute pas juste je mate Sinclair et j'espère de toutes mes forces qu'il va nous refaire le coup du "han, j'ai rien à me mettre" et se changer se rechanger et se rerechanger. Parce qu'on a beau dire, mais après une journée comme ça, Sinclair sans le son ça détend (mais avec, ça crispe, il est pas futé futé, ça donne envie de mettre des gants aux oreilles).

Donc je ne peux plus dire qu'une chose: plaignez-moi les gens, plaignez-moi...