D'habitude, quand tu reviens des ouacances de Noël, tu frétilles tel le gardon rien qu'à l'idée de crâner avec tes cadeaux tout beaux au bureau. Moi ce matin, je frétillais puissance 1000, rapport qu'hier soir en rentrant à Paris, j'ai trouvé dans ma boîte aux lettres DEUX avis de passage du facteur, et donc je suis allée chercher mes colis ce matin. J'ai donc reçu 3 mini-bouteilles de coca light (étiquetées comme si c'était des produits dangereux, pasque voyez-vous moi on me sonde pour des produits, je les goûte, mais dans des emballages bizarres) , que j'étais bien contente de l'avoir celui-là, ça me fera mon champagne du réveillon de ce soir, et surtout y avait un colis en provenance de Belgiquie, aux environs de vers par là à peu près, colis bien rempli de toutes ces choses qui rendent la Belgiquie encore plus jolie. Y a du cocolat, des speculoos, de la confiture. Merci Françoise, merci merci. (et y a pas de photos, l'APN n'est pas ressuscité). Et merci Sixtine d'avoir comploté avec la Belgiquie.
Mais hier soir, quand je suis arrivée, y avait déjà un paquet dans la boîte aux lettres, c'est le gentil Joe Butagaz qui s'occupe de ma conjugaison. J'ai eu le Bescherelle, il est beau, il est rouge, il brille, il sent bon (enfin je crois, je vous le confirmerai dès que mon nez sera débouché), y a des tas de verbes réguliers et irréguliers à tous les temps et à tous les modes, j'adooooooore ça. Gros merci Joe Butagaz.
Ensuite, je suis allée au bureau. Vide le bureau. Et froid. Sortez les mouchoirs ça va chialer dans les chaumières. Sur mon bureau, y avait un mot, et sous le mot, un cadeau. Un autre gentil collègue m'a offert un jouli paquet de thé de Noël, avec le mot de Noël le plus choubidou de l'histoire du mot de Noël. Et le plus long aussi, mais ça fait partie de sa choubitoutitude.
Puis je me suis dit "Ashley, ma petite Ashley, tu vas passer la journée toute seule au bureau sans laisser de trace de ta bravitude à la tâche, faut que tu te débrouilles pour que ça se voit que tu étais la seule au labo". Je me dirige donc vers l'accueil, et je vais récupérer le courrier du labo, que je dépose sur le bureau de la personne qui s'en occupe habituellement. Comme je suis nunuche, j'oublie de mettre un post-it "Ashley, 31 décembre 2007".
Alors là, oui j'aurais pu y retourner, mais bon c'est à l'autre bout de ce grand couloir froid. Et puis à quoi ça sert que je parade dans le couloir avec ma trop chouette nouvelle bague

et mon trop trop trop beau nouveau collier que j'ai eu pour mon anniversaire et que le matin je réfléchis à comment je vais m'habiller pour que ça aille avec mon collier tellement je l'aime d'amûûûr si y a personne pour le voir? Merci Môman, merci Papa. En plus il sent le cuir et le cuir ça sent bon.
Ouais d'ailleurs en parlant de cuir, ce matin j'étais toute contente, je me suis dit "je vais parader dans le métro avec mon nouveau sac trop beau" et ben y avait personne, personne, macache oualou comme on dit en Maupinerie.
Du coup, j'ai réfléchi. je me suis dit "Ashley, faut que tu trouves un moyen de montrer que t'étais là et que tu as bossé SANS TRAVERSER LE COULOIR". J'étais tellement désespéree que j'ai pensé taper un compte-rendu d'une réunion faite il y a un mois, que tout le monde attend pour le mois dernier, et hop je l'envoie aux chefs par mail daté du 31 décembre et c'est magnifique. J'étais en train de me motiver, quand tout à coup, on frappe à ma porte. GRAND CHEF! Contente que j'étais de le voir, vous pensez bien, pas besoin de faire le compte-rendu. Et quand il m'a dit qu'on était les deux seuls à bosser, j'ai pris la confiance, je lui ai fait une blagounette (avortée pour cause de quinte de toux de fumeuse) et il est parti. Niveau confiance, j'étais au top, j'envoie un mail aux autres pour leur dire qu'ils peuvent se mettre leur prime au Q (ce qui est d'autant plus vrai que de prime pour les esclaves il n'est pas question, on a déjà un salaire on va pas se plaindre non plus). Et là, la confiance m'a poussée à bloguer. Et là, la conscience a poussé grand chef a venir dans mon bureau en mode furtif pour me rapporter deux cafés qu'il m'avait empruntés au temps où les mamouths étaient toujours vivants. Et boum, gaulée en plein blogage.
Conclusion: je vais être obligée de la faire pour me rattraper cette saleté de compte-rendu.
Oui, ceci est une note qui ne sert à rien, mais bon en même temps là vous êtes tous en train de vous demander si pour ce soir, vous serez plus paillettes dorées ou paillettes argentées, alors hein...
Mais hier soir, quand je suis arrivée, y avait déjà un paquet dans la boîte aux lettres, c'est le gentil Joe Butagaz qui s'occupe de ma conjugaison. J'ai eu le Bescherelle, il est beau, il est rouge, il brille, il sent bon (enfin je crois, je vous le confirmerai dès que mon nez sera débouché), y a des tas de verbes réguliers et irréguliers à tous les temps et à tous les modes, j'adooooooore ça. Gros merci Joe Butagaz.
Ensuite, je suis allée au bureau. Vide le bureau. Et froid. Sortez les mouchoirs ça va chialer dans les chaumières. Sur mon bureau, y avait un mot, et sous le mot, un cadeau. Un autre gentil collègue m'a offert un jouli paquet de thé de Noël, avec le mot de Noël le plus choubidou de l'histoire du mot de Noël. Et le plus long aussi, mais ça fait partie de sa choubitoutitude.
Puis je me suis dit "Ashley, ma petite Ashley, tu vas passer la journée toute seule au bureau sans laisser de trace de ta bravitude à la tâche, faut que tu te débrouilles pour que ça se voit que tu étais la seule au labo". Je me dirige donc vers l'accueil, et je vais récupérer le courrier du labo, que je dépose sur le bureau de la personne qui s'en occupe habituellement. Comme je suis nunuche, j'oublie de mettre un post-it "Ashley, 31 décembre 2007".
Alors là, oui j'aurais pu y retourner, mais bon c'est à l'autre bout de ce grand couloir froid. Et puis à quoi ça sert que je parade dans le couloir avec ma trop chouette nouvelle bague
et mon trop trop trop beau nouveau collier que j'ai eu pour mon anniversaire et que le matin je réfléchis à comment je vais m'habiller pour que ça aille avec mon collier tellement je l'aime d'amûûûr si y a personne pour le voir? Merci Môman, merci Papa. En plus il sent le cuir et le cuir ça sent bon.
Ouais d'ailleurs en parlant de cuir, ce matin j'étais toute contente, je me suis dit "je vais parader dans le métro avec mon nouveau sac trop beau" et ben y avait personne, personne, macache oualou comme on dit en Maupinerie.
Du coup, j'ai réfléchi. je me suis dit "Ashley, faut que tu trouves un moyen de montrer que t'étais là et que tu as bossé SANS TRAVERSER LE COULOIR". J'étais tellement désespéree que j'ai pensé taper un compte-rendu d'une réunion faite il y a un mois, que tout le monde attend pour le mois dernier, et hop je l'envoie aux chefs par mail daté du 31 décembre et c'est magnifique. J'étais en train de me motiver, quand tout à coup, on frappe à ma porte. GRAND CHEF! Contente que j'étais de le voir, vous pensez bien, pas besoin de faire le compte-rendu. Et quand il m'a dit qu'on était les deux seuls à bosser, j'ai pris la confiance, je lui ai fait une blagounette (avortée pour cause de quinte de toux de fumeuse) et il est parti. Niveau confiance, j'étais au top, j'envoie un mail aux autres pour leur dire qu'ils peuvent se mettre leur prime au Q (ce qui est d'autant plus vrai que de prime pour les esclaves il n'est pas question, on a déjà un salaire on va pas se plaindre non plus). Et là, la confiance m'a poussée à bloguer. Et là, la conscience a poussé grand chef a venir dans mon bureau en mode furtif pour me rapporter deux cafés qu'il m'avait empruntés au temps où les mamouths étaient toujours vivants. Et boum, gaulée en plein blogage.
Conclusion: je vais être obligée de la faire pour me rattraper cette saleté de compte-rendu.
Oui, ceci est une note qui ne sert à rien, mais bon en même temps là vous êtes tous en train de vous demander si pour ce soir, vous serez plus paillettes dorées ou paillettes argentées, alors hein...

