Ce week end, vous avez été INSUPPORTABLES. Et gningningnin elle a pas posté dimanche non mais c'est quoi ce bourdel, et gningningnin elle raconte rien lundi alors qu'est ce que je vais faire de mon jour férié. Alors je préfère vous prévenir tout de suite, ce week end je ne suis pas là. Ca vous en fiche un coup hein?
Vendredi soir, je pars sur les terres parentales. Et je reviens dimanche soir. Et rien ne dit que dimanche soir j'aie le temps d'écrire pour pouvoir vous abreuver de mes propos lundi, parce que je vais quand même aller faire un bisou à Victor Newman, sinon je ne l'aurai point vu de la semaine, et le pauvre va dépérir (ou pas). Ou sinon c'est moi qui vais dépérir et je lui enverrai 25 fois par jour le même mail, composé de 4 mots " Je veux des bisous". Or, Maman m'a formellement interdit de réclamer, réclamer c'est mal. Donc je ne peux pas réclamer, je ne peux pas écrire ce mail, surtout 25 fois par jour, alors 25 fois par jour pendant une semaine, c'est carrément inenvisageable. Donc je vais aller bisouiller Victor Newman dimanche soir à ma descente du train, c'est non-négociable, pas la peine de réclamer vous non plus.
Maintenant, penchons-nous sur ce qui va se passer durant ce week end. Un retour de courte durée sur les terres parentales, qu'est-ce que c'est? Tout d'abord, un retour nécessite un minimum de parcourage de kilomètres. N'étant point véhiculée, à part par mes pieds, je dois prendre le train. Ah le train, sa clim qui file la crève, ses sièges qui piquent et qui puent la poussière, ses toilettes qui te poussent à battre des records de retiendage de pipi le plus long du monde. Mais le train, c'est youpi parce que dans les règles très nettement définies de la psychorigidité ashleyesque, le train est la seule occasion au cours de laquelle la lecture de magazines de filles à haut pouvoir liquéfiant de cerveau et à haut pouvoir avilissant et rabaissant pour les femmes (oui oui, je parle de Cosmal et de Glam*ur) est autorisée. "Nan mais c'est pas possible, comment voulez-vous qu'un homme vous aime si vous ne faites pas la cuisine comme Bocuse, l'amour comme une star du porno, des enfants sans prendre un gramme ni une vergeture, et le tout sur des talons de 15 cm sinon c'est du laisser-aller TOTAL? Et puis en plus, vos fringues ne sont plus à la mode depuis déjà 7 jours, 5 heures et 18 minutes, alors ne vous étonnez pas si vous finissez vieille fille". On se moque, on se moque, mais en fait moi ça me fait marrer. Et ce qui me fait encore plus marrer, c'est quand Victor Newman, qui répète à qui veut l'entendre que c'est triste que certaines personnes croient tout ce qui est écrit dans ce genre de magazines, me demande "Alors comme ça il paraît que vous aimez ça et ça et que je dois faire ça et ça". Euh, non, c'est kiki vous a dit un truc pareil? Cosmal? Bah laissez tomber alors.
Après le train, vient le moment de la descente du train et des retrouvailles avec John Abbott, mon papa à moi que j'ai(me). Je descends d'un pas aussi léger que le permet la hauteur abracadabrantesque des marches du train, et je jette un coup d'oeil à gauche, un coup d'oeil à droite, avant de me diriger vers la sortie. Là, en plein milieu du quai, j'attends. J'aperçois rapidement une silhouette familière qui se dirige loin, loin de moi, genre à l'opposé. C'est mon papa qui m'a reconnue dans une personne qui n'est pas moi. Ensuite, il fait demi-tour, m'aperçoit et moi je rigole. On rentre à la maison, parfois Maman est là, parfois elle n'est pas là, elle travaille.
Tout le reste de la famille se pointe au compte-gouttes, avec son linge sale, sa copine, son chien, ses hamsters. Là, nous en sommes au moment où l'intérieur de Maman entre en fusion et bouillonne. Dîner, tout ça tout ça. Le soudain triplement de la population maisonnesque (sans compter les animaux) provoque du bruit, du tournage de machine à laver, de sèche-linge, du tournage de serviettes (eh oh non hein, on sait se tenir chez les Abbott).
Arrive le moment où on doit se coucher. J'adore mon lit de quand j'étais petite, le seul hic c'est que tous mes repères de dodo sont chamboulés, je ne sais plus où je suis, et si je cherche Victor Newman, je me paye le mur, et je réveille les parents en prime dans un grand Klong. Vraiment, dormir, c'est fatigant.
Le lendemain, une fois que les 6 personnes ont défilé dans la salle de bains, c'est l'heure de déjeuner. Après déjeuner, c'est direction le centre-ville pour Maman et moi. Mission: trouver des chaussures, trouver des fringues, trouver des tas de trucs, pour tout le monde.
Après ça, c'est la fatigue totale, on a bien mérité l'apéro.
Le dimanche matin, même topo que le samedi et l'après-midi se passe à essayer de faire rentrer dans le sac les acquisitions de la veille. Ensuite re train, re lecture. Sauf que je suis pas certaine qu'on puisse appeler ça de la lecture. Je vous rassure, dans le métro, je lis des livres des vrais. Même que dedans y a pas de dessins.
Voilà ce qui m'attend ce week end, alors ne me plaingez pas, je le sens bien ce week end.
Précisions: non je n'arrive pas avec du linge sale chez mes parents, j'arrive avec du linge propre moi. Et oui, vous pouvez continuer à réclamer parce qu'en vrai j'aime bien ça. Mais bon, que ça ne devienne pas une habitude non plus...
Vendredi soir, je pars sur les terres parentales. Et je reviens dimanche soir. Et rien ne dit que dimanche soir j'aie le temps d'écrire pour pouvoir vous abreuver de mes propos lundi, parce que je vais quand même aller faire un bisou à Victor Newman, sinon je ne l'aurai point vu de la semaine, et le pauvre va dépérir (ou pas). Ou sinon c'est moi qui vais dépérir et je lui enverrai 25 fois par jour le même mail, composé de 4 mots " Je veux des bisous". Or, Maman m'a formellement interdit de réclamer, réclamer c'est mal. Donc je ne peux pas réclamer, je ne peux pas écrire ce mail, surtout 25 fois par jour, alors 25 fois par jour pendant une semaine, c'est carrément inenvisageable. Donc je vais aller bisouiller Victor Newman dimanche soir à ma descente du train, c'est non-négociable, pas la peine de réclamer vous non plus.
Maintenant, penchons-nous sur ce qui va se passer durant ce week end. Un retour de courte durée sur les terres parentales, qu'est-ce que c'est? Tout d'abord, un retour nécessite un minimum de parcourage de kilomètres. N'étant point véhiculée, à part par mes pieds, je dois prendre le train. Ah le train, sa clim qui file la crève, ses sièges qui piquent et qui puent la poussière, ses toilettes qui te poussent à battre des records de retiendage de pipi le plus long du monde. Mais le train, c'est youpi parce que dans les règles très nettement définies de la psychorigidité ashleyesque, le train est la seule occasion au cours de laquelle la lecture de magazines de filles à haut pouvoir liquéfiant de cerveau et à haut pouvoir avilissant et rabaissant pour les femmes (oui oui, je parle de Cosmal et de Glam*ur) est autorisée. "Nan mais c'est pas possible, comment voulez-vous qu'un homme vous aime si vous ne faites pas la cuisine comme Bocuse, l'amour comme une star du porno, des enfants sans prendre un gramme ni une vergeture, et le tout sur des talons de 15 cm sinon c'est du laisser-aller TOTAL? Et puis en plus, vos fringues ne sont plus à la mode depuis déjà 7 jours, 5 heures et 18 minutes, alors ne vous étonnez pas si vous finissez vieille fille". On se moque, on se moque, mais en fait moi ça me fait marrer. Et ce qui me fait encore plus marrer, c'est quand Victor Newman, qui répète à qui veut l'entendre que c'est triste que certaines personnes croient tout ce qui est écrit dans ce genre de magazines, me demande "Alors comme ça il paraît que vous aimez ça et ça et que je dois faire ça et ça". Euh, non, c'est kiki vous a dit un truc pareil? Cosmal? Bah laissez tomber alors.
Après le train, vient le moment de la descente du train et des retrouvailles avec John Abbott, mon papa à moi que j'ai(me). Je descends d'un pas aussi léger que le permet la hauteur abracadabrantesque des marches du train, et je jette un coup d'oeil à gauche, un coup d'oeil à droite, avant de me diriger vers la sortie. Là, en plein milieu du quai, j'attends. J'aperçois rapidement une silhouette familière qui se dirige loin, loin de moi, genre à l'opposé. C'est mon papa qui m'a reconnue dans une personne qui n'est pas moi. Ensuite, il fait demi-tour, m'aperçoit et moi je rigole. On rentre à la maison, parfois Maman est là, parfois elle n'est pas là, elle travaille.
Tout le reste de la famille se pointe au compte-gouttes, avec son linge sale, sa copine, son chien, ses hamsters. Là, nous en sommes au moment où l'intérieur de Maman entre en fusion et bouillonne. Dîner, tout ça tout ça. Le soudain triplement de la population maisonnesque (sans compter les animaux) provoque du bruit, du tournage de machine à laver, de sèche-linge, du tournage de serviettes (eh oh non hein, on sait se tenir chez les Abbott).
Arrive le moment où on doit se coucher. J'adore mon lit de quand j'étais petite, le seul hic c'est que tous mes repères de dodo sont chamboulés, je ne sais plus où je suis, et si je cherche Victor Newman, je me paye le mur, et je réveille les parents en prime dans un grand Klong. Vraiment, dormir, c'est fatigant.
Le lendemain, une fois que les 6 personnes ont défilé dans la salle de bains, c'est l'heure de déjeuner. Après déjeuner, c'est direction le centre-ville pour Maman et moi. Mission: trouver des chaussures, trouver des fringues, trouver des tas de trucs, pour tout le monde.
Après ça, c'est la fatigue totale, on a bien mérité l'apéro.
Le dimanche matin, même topo que le samedi et l'après-midi se passe à essayer de faire rentrer dans le sac les acquisitions de la veille. Ensuite re train, re lecture. Sauf que je suis pas certaine qu'on puisse appeler ça de la lecture. Je vous rassure, dans le métro, je lis des livres des vrais. Même que dedans y a pas de dessins.
Voilà ce qui m'attend ce week end, alors ne me plaingez pas, je le sens bien ce week end.
Précisions: non je n'arrive pas avec du linge sale chez mes parents, j'arrive avec du linge propre moi. Et oui, vous pouvez continuer à réclamer parce qu'en vrai j'aime bien ça. Mais bon, que ça ne devienne pas une habitude non plus...
12 causages dans le poste:
Oh Ashley, l'attente sera insoutenable, mais je serai forte et puis profite bien surtout ... pas même un tout petit petit petit billet pour lundi matin, allez s'il te plait !!!
Moi j'aurai mieux que des billets, j'aurai Ashley en vrai, c'est plus que mieux...
D'autant plus que le reste de la tribu sera absente pour cause de déménagement d'un état à un autre.
on t'attend...
@mamzelle maupin: je vais voir ce que je peux faire...
@papa: ben alors le père il nous fait un petit coup de nananinanère là on dirait. On ne nargue pas les gens, c'est mal
mais ce que tu prends la peine de nous prévenir trèès en avance en plus ;) ce genre de retour ça me rappelle quand j étais plus jeune.. bah un peu plus jeune quoi..chuis pas si vieille que ça quand même :/ (gloups)
:)
zut, évidemment je voulais dire : mais c'est que tu..
ça se passera pas vraiment comme ça...
bon sinon c'est pas tout ça mais t as du boulot hein..t'es même sollicitée de partout ;)
Bon, et c'est quand que tu loupes ton train, ou autre aventure hyper bloguable pour nous faire rire un bon coup à ton retour ?? Non ?? pfff, t'es vraiment cruelle avec tes lecteurs, hein ! ;-)
@art.truK: oui, c'est pour que vous ayez bien le temps d'assimiler. Et je sais que j'ai du boulot, mais j'étais pas à mon labo cet après-midi, ,j'étais partie jouer à l'apprenti biologiste...
@môman: oui le papa il m'a dit (j'espère que tu parles du nombre de participants et pas de l'expédition chaussures hein)
@shalima: en avril, j'ai perdu mes bagages en revenant de Corse, et ça me suffit. Je vais pas pousser le sens du sacrifice jusqu'au ratage de train.
Je constate avec curiosité, qu'en région parisienne, y'a pas de boutiques et chaussures/vêtements, et que donc, tu es OBLIGEE de faire ça avec maman
Pourtant j'avais pas compris ça dans Cosmal !! Dans Bibo non plus !!
@soeur anne: je n'arrive pas à trouver de chaussures à paris, enfin de chaussuresqui me conviennent. Et avec maman, c'est plus drôle.
MOi quand je rentre en terre berruyère avec une seule valise: la mienne pleine de linge sale car maman a un sèche linge donc c'est plus drole quand c'est elle qui fait la lessive. Et le manger. Et le ménage. J'adoooooore.
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